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13/05 15:34 : devis de mutuelle non respecté
bonjour a tous
voila je vous présente mon probleme.
en novembre 2010 je me suis faite opéré.... [...]
l'Aider
08/05 15:42 : violences volontaires avec arme (voiture)
bonjour,victime de l'agression (rechrch google:**le chauffard tente d'ecraser un automobiliste et... [...]
l'Aider
12/04 12:30 : intimidation ou delation - aidez moi svp!!!!
Bonjour,
Travaillant dans un organisme tel que Conseil Général, je me permets de vous... [...]
l'Aider
12/04 11:32 : Double Faillite : PP et SCS
Bonjour,
Mon cas est assez spécial et j'aurais aimé avoir quelques pistes.
Depuis 2003... [...]
l'Aider
05/04 19:12 : régles applicables en cas de vente de bijoux dans une friperie
Bonjour,
J'ai le projet de vendre des bijoux achetés en lots dans une friperie selon la methode... [...]
l'Aider
SIGNALER LES FAITS
Il est l’acte par lequel vous allez porter à la connaissance du procureur de la République, d’un service de police ou de gendarmerie, les violences dont vous êtes victime.
Cette plainte donnera lieu à une enquête.
Vous pouvez vous présenter dans n’importe quel commissariat de police ou gendarmerie ou écrire au procureur de la République d’un tribunal de grande instance de votre département par lettre recommandée avec AR, datée et signée.
Cette démarche doit être faite le plus tôt possible. Vous serez entendue par un officier de police judiciaire qui va enregistrer votre plainte et rédiger un procès-verbal de vos déclarations que vous aurez à signer.
Un officier de police ne peut pas refuser d'enregistrer votre plainte.
Si vous le désirez zt si cela est possible, vous pourvez demander une femme ou en présence d'une femme.
Si vous avez un certificat médical constatant vos blessures, pensez à le remettre en original au service enquêteur et gardez-en une copie. Toutefois, la remise d’un certificat médical n’est pas obligatoire pour déposer une plainte.
Dans tous les cas, il est recommandé de vous faire examiner par un médecin le plus tôt possible après la commission des faits. Gardez toujours une copie du certificat médical qui vous est délivré. Demandez un certificat d'incapacité totale de travail même si vous n'avez pas d'activité professionnelle.
Donnez tous les détails de ce que vous avez subi : les menaces, la contrainte, les sévices, les paroles insultantes...
Pensez à communiquer l’identité des témoins éventuels, des faits et à parler de la fréquence des violences, de leur ancienneté, de leurs conséquences éventuelles sur vos enfants, de l’existence de précédentes plaintes, mains courantes ou procès-verbaux.
Les mains courantes sont déposées auprès des services de police, les procès-verbaux de renseignement judiciaire sont rédigés par les militaires de la gendarmerie. L’un comme l’autre consistent en une simple déclaration, qui n’entraîne en principe ni enquête, ni poursuite judiciaire. Toutefois, si vous ne souhaitez pas porter plainte, ces documents vous permettront de garder une trace écrite des violences dont vous avez été victime. Gardez-les précieusement, ils pourront vous être utiles plus tard, si les faits se reproduisent.
Les démarches à suivre sont les mêmes que pour le dépôt de plainte.
Vous avez la possibilité d’obtenir une copie de la main courante ou du procès-verbal de votre audition.
SE PROTÉGER
Une formalité importante : signalez votre départ et les raisons de ce dernier dans un service de police ou une unité de la gendarmerie.
Vous avez la possibilité de solliciter que votre nouvelle adresse ne soit pas connue de l’auteur des violences en demandant à être domicilié au service enquêteur.
En cas d’urgence, vous pouvez saisir le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance dont dépend votre domicile pour obtenir l’attribution du logement et l’éloignement de votre partenaire violent, avant même de déposer une requête en divorce ou en séparation de corps. Ce juge est saisi en référé. Si c’est nécessaire, il peut statuer sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale et la contribution aux charges du mariage.
LA JUSTICE SE SAISIT DE VOTRE AFFAIRE
En cas de poursuite pénale de l'auteur des violences, la justice peut prendre des mesures immédiates pour assurer votre sécurité et, le cas é chéant, celle de vos enfants.
Votre partenaire violent peut ainsi être placé sous contrôle judiciaire et devoir se soumettre à des obligations ou des interdictions fixées par le juge (par exemple ne pas se présenter à votre domicile, ne pas entrer en relation avec vous ou se soumettreà une obligation de soins).
Il peut être également placé en détention provisoire.
CE QU’ENCOURT L’AUTEUR DES VIOLENCES
Si votre préjudice physique et/ou moral est particulièrement grave, vous pouvez saisir la commission d'indemnisation des victimes d'infractions pénales (CIVI). Il s'agit d'une juridiction qui fixe des indemnités payées par un fonds. Elle est compétente, que l'auteur soit solvable ou insolvable, qu'il soit connu ou non. La CIVI siège auprès du tribunal de grande instance de votre domicile ou du lieu de commission des faits.
LES AVOCATS
Ils vous informent et vous conseillent sur vos droits, les procédures et les démarches.
Pour connaître leurs coordonnées, adressez-vou sà l’ordre des avocats du tribunal de grande instance de votre département.
Il existe aussi dans la plupart des palais de justice, des maisons de justice et du droit et des mairies, des consultations juridiques gratuites.
INSTITUT NATIONAL D’AIDE AUX VICTIMES ET DE MEDIATION (INAVEM)
Il écoute, informe et oriente vers des associations ou bureaux d’aide aux victimes les plus proches
1, rue du Pré Saint-Gervais- 93691 Pantin Cedex 0.810.098.609 (n° azur) du lundi au samedi 10h-22h - www.inavem.org
CENTRE NATIONAL D’INFORMATION SUR LE DROIT DES FEMMES ET DES FAMILLES (CNIDFF)
Il oriente vers des associations départementales, en particulier pour des informations juridiques.
Attention, le CNIDFF ne répond pas directement aux questions du public, renseignez-vous auprès du CIDFF de votre département (coordonnées sur
www.infofemmes.com)
7, rue du Jura 75013 Paris – 01.42.17.12.00
FEDERATION NATIONALE SOLIDARITE FEMMES (FNSF)
Elle écoute, fait de la prévention et de la sensibilisation.
32, rue des Envierges 75020 Paris – 01.40.33.80.90 du lundi au samedi 7h30-23h30 ; jours fériés 10h-20h
VIOLENCES CONJUGALES - FEMMES INFO SERVICE
Il vous informe et vous oriente vers les relais d’accueil les plus proches de chez vous.
01.40.33.80.60 (du lundi au samedi de 7h30 à 23h30, et les jours fériés de 10h à 20h)
Certaines maisons de justice et du droit (MJD) proposent des permanences d’associations d’aide aux victimes. Renseignez-vous au tribunal, à la police ou à la gendarmerie, à la mairie pour connaître l’adresse de la MJD la plus proche.
Proposé par: http://www.vos-droits.justice.gouv.fr
Dans l'ancien Code Pénal, les violences commises par le conjoint ou le concubin n'étaient pas spécifiquement reconnues. Elles relevaient des articles applicables aux voies de faits ou coups et blessures volontaires, voire aux crimes.
Physique, psychologique, verbale, émotionnelle, sexuelle, économique … la violence se manifeste sous des aspects très variés.
Pourquoi la violence ?
L'homme qui a recourt à la violence trouve dans l'usage de celle-ci un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa partenaire.
De multiples motifs, souvent conjugués, peuvent faire qu'une femme reste sous l'emprise d'un homme violent :
La Loi n° 92.683 du 22 juillet 1992 portant réforme des dispositions du Code Pénal mentionne expressément que la qualité de conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante de l'infraction commise, qualité élargie aux concubins, "pacsés" et anciens conjoints par la Loi du 4 avril 2006.
Il en ressort que même s'ils n'ont entraîné aucune incapacité totale de travail (ITT), ces faits de violence sont constitutifs d'un délit, donc passibles du Tribunal Correctionnel.
Si vous avez besoin d'un avocat dans n'importe qu'elle domaine juridique, vous pouvez consulter notre rubrique avocats ou vous trouverez les coordonnées d'avocats qui pourront intervenir auprès de vous.

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